Préparatifs abandonnés d’évasion

Cette nouvelle rubrique… va traiter d’un nouveau délit créé de toute pièce par l’équipe SARKOZY !

 


1- PROJET ÉVASION


… (NON TENTE ET ABANDONNÉ)

Lisez le mémoire déposé (et ses compléments) à la Cour d’appel de RENNES à l’audience du 17 mars 2015. … et ne manquez pas la suite de ce feuilleton dans un dossier créer par l’accusation sans que la défense puisse se défendre.

LE VERDICT AURA LIEU LE 5 MAI 2015

Disproportion classique dans cette « justice » qui vise d ‘abord les gens et non les faits…surtout quand il y a ……. :         ZÉRO VICTIME & ZÉRO FAITS


2- COUR APPEL RENNES MÉMOIRE via GREFFE 17.03.2015


Jean-Marie CAZÉ

( 11909 / D 255)
17 rue de l’Abbaye
78303 POISSY cedex

A monsieur le président et ses assesseurs de la 10 ème chambre de la Cour d’appel de RENNES,

Bien que nous ayons parlé en audience d’un mémoire, nous n’avons pu le déposer car vous avez, à nos yeux, trop brusquement clos l’audience. Je vous le joins donc pour le délibéré du 5/5/2015, via le greffe de cette Cour.

Il a pour but de vous montrer à quel point il était vain d’aborder le fond du sujet puisque vous n’auriez pas pu vérifier matériellement certains de mes dires. Je vous rappelle que nous vous avons demandé de produire les scellés: tournevis, clés alène, échelles et, surtout, la lettre que Mme TUAL remet aux enquêteurs, point de départ de toute cette histoire. Nous aurions pu nous arrêter là et attendre. Allant un peu plus loin pour mieux justifier notre demande d’instruction, nous vous avons parlé de la relaxe de ma fille après instruction dépaysée à ANGERS. A ce sujet, je vous laisse trouver dans ce dossier de 555 pages la preuve irréfutable qu’elle ne m’a jamais fourni un téléphone qu’elle a acheté (je ne viens de le découvrir que récemment tant il faut creuser durement ce dossier que quasiment personne n’a lu!). C’est pourtant le marchandage qui lui a été imposé pour obtenir une relaxe….mais tant de témoignages sont de la même veine! Je tiendrai à la disposition d’un éventuel juge d’instruction, si possible « dépaysé », tous les documents étayant mes dires.

Dans cette attente, veuillez agréer, madame et messieurs, l’expression de mes sentiments distingués.

Le mardi 17 mars 2015


3 – MÉMOIRE 1, 12 PAGES AUDIENCE du 17 mars RENNES


JEAN- MARIE CAZE  

AUDIENCE du 17 MARS 2015

COUR APPEL de RENNES

                 CONCLUSION ou MÉMOIRE

En mai 2009, je suis arrêté illégalement, de nuit, dans mon fourgon aménagé qui me sert de domicile.

La cour d’appel de RENNES prétextera que mon véhicule n’était pas suffisamment proche d’un domicile créant une discrimination riche-pauvre. La Cour de cassation, ne pouvant que me donner raison vu sa propre jurisprudence en ce domaine rejettera au motif que le mémoire de mon avocate de cassation LE BRET-DESACHÉ a été déposé en retard. Diverses personnes bien au fait m’ont indiqué qu’étant donné le rang de cette avocate et la collusion avocat-procureur courante, il fallait pensé que c’est volontairement et sur demande du procureur de RENNES que ce retard a eu lieu dans le but de poursuivre le vol de ma liberté. Dans ce dossier vous y trouverez une partie de ce qui figurait sur mon overblog de l’époque et qui est devenu un site « prisonsglobales.com »


Le procureur d’ANGERS dans le but de m’éloigner de ma famille (nombreuse : 5 enfants) m’a envoyé à RENNES où je n’avais rien à y faire, en mai 2008 ; tout comme il l’avait fait en m’envoyant à PLOEMEUR en septembre 2005 et en mai 2009 pour les mêmes raisons d’éloignement.

En décembre 2008, 3 jours après une sur-condamnation par la juridiction d’ANGERS à 5 ans sans m’avoir extrait, sans avocat, sans dossier et sans instruction, j’ai l’opportunité de m’évader en profitant de ce qui était prévu par deux autres détenus de la prison de RENNES.

Cela figure aussi dans ce dossier…. (on se demande pourquoi?). On me condamnera au double de l’autre co-accusé qui s’est évadé au motif que j’étais en récidive légale pour avoir été condamné à 4 mois par le T.C d’ANGERS le 5 janvier 2006 pour des faits similaires (en fait de similitude c’était pour détention d’un sachet de quelques grammes de soit-disant cocaïne) …. Jugement qui s’est déroulé en oubliant de m’extraire de la prison de PLOEMEUR. Il n’y avait donc pas de récidive, mais, pour moi ce fut 2 fois 18 mois.

Envoyé en août 2009 à l’UMD (Unité pour Malades Difficiles) de PLOUGUERNEVEL, je fais, entr’autres, la connaissance de Clément DUFAUT, un autre patient. Sur les 40 patients maximum de cette UMD moins d’une dizaine en moyenne proviennent de prison avec un mandat de dépôt. Quoique mélangés, les régimes des uns et des autres sont différents. Après 6 mois je suis renvoyé à la prison de PLOEMEUR. Puis, six mois après, je suis renvoyé à cette UMD. Là, je retrouverai DUFAUT qui lui aussi y revenait. Avant de quitter à nouveau cette UMD, et alors que DUFAUT avait le régime des non-sous mandat de dépôt, ce dernier m’informe qu’il est en possession d’un pack téléphonique tout neuf qui se trouve au vestiaire et qui n’a pas été répertorié comme tel.

En janvier 2010, il le récupère discrètement et me le remet peu avant d’être libéré, n’en ayant jamais eu besoin puisque de par son régime il pouvait appeler quand il le voulait d’une cabine.

En février 2010, je mets ce pack en état de marche dans le but de renouer des liens familiaux et amicaux que mon éloignement m’empêchaient d’avoir depuis 2 ans. Après 15 jours d’utilisation, ORANGE m’envoie un sms m’informant que ma ligne serait coupée si elle n’était pas toujours pas au nom de quelqu’un. J’en informe ma fille Johanna qui venait d’avoir 15 ans et  quelques jours ; elle me propose de la mettre à son nom (ce qu’elle fera aussitôt, en février 2010 donc). On finit, grâce à ce téléphone par mettre au point un parloir qui aura lieu les 2 et 3 mars 2010.Tous en conviennent dans ce dossier : Mme TUAL, LECAM , ma fille Johanna, mon fils Jason…et moi-même présentement que j’avais un téléphone bien avant ce parloir ! Tous se demandent pourquoi le procureur LOUSSOT de St Brieuc n’a jamais demandé les fadets depuis l’ouverture de la ligne, soit 45 jours avant le début de l’enquête d’avril 2011?! C’est pourtant le b-a- ba de tout enquêteur professionnel. Comme j’étais totalement désargenté mais que mon fils Jason avait quelques centaines d’euros sur son livret A, il viendra avec Johanna par covoiturage Angers-Lorient. Mais, après ces 300kms-là, il y a encore 100kms sur un axe très secondaire. J’appelle un membre du Groupe Mialet qui habite à CARHAIX à quelques kilomètres. Il est indisponible pour véhiculer mes 2 enfants entre Lorient et Plouguernevel. J’appelle ensuite Mme TUAL à son domicile. Elle est aussi indisponible mais me donne le n°de LECAM, certaine qu’il sera disponible l’ayant revu récemment. J’appelle donc LECAM et il est d’accord si on lui paie son essence. Je donne aussitôt son n° d’appel à Johanna et celui de Johanna à LECAM .

LECAM : nous avions forcément dû nous croiser en 2006 puisque nous avions la même visiteuse de prison, mais sans plus. Par contre, comme j’étais en promenade avec son complice de l’époque (ils avaient travaillé pour un garagiste qui ne voulait pas les payer, alors, ils s’étaient vengés en foutant le feu à son garage ; c’est ce que m’avait expliqué ce David, son complice) LECAM ne me connaissait que par ouïe-dire et de vue. Tout se passe bien ; mes enfants entrent en contact par téléphone avec LECAM qui les récupère à la gare de Lorient, qui me les amène et qui vient les rechercher 2 jours après. Bien évidemment, n’ayant absolument rien d’autre à faire, nous bavardons LECAM et moi. Il m’apprend donc qu’on a vécu ensemble à PLOEMEUR ; qu’il a plusieurs fois fait de l’hôpital psychiatrique dont il se serait évadé 2 fois ; il m’explique qu’il a vu où je me trouvais et qu’il avait une échelle si je voulais en sortir avec son aide ; qu’il sortait de prison, qu’il n’avait pas d’amis, qu’il s’emmerdait, qu’il avait des difficultés financières, qu’il avait lu mon évasion de Rennes etc…etc…

  •    NAISSANCE D UN PROJET DE TENTATIVE D ÉVASION :

Toutes les personnes ayant lu le dossier, ficelé par le procureur LOUSSOT de ST BRIEUC, ont pensé que j’étais coupable ! Mais, après avoir écouté les explications qui vont suivre, elles ont toutes pensé l’inverse. Début avril 2010 (soit 1 mois après la visite de mes enfants) apprenant par un membre du personnel hospitalier que je risquais de repasser en commission et donc que je risquais d’être renvoyer en prison, je finis par dire ok à LECAM mais à la condition que cela se fasse du terrain de jogging, sans bris et sans violence (j’ignorais que depuis 2004 et l’influence de Sarkozy la loi avait changé faisant que même toutes les portes ouvertes, il y avait maintenant évasion pour ceux qui voulaient reprendre la liberté qu’on leur volait). L’évasion devait donc avoir lieu le lundi matin, tôt, jour de mon jogging, soit le 11 avril 2011. LECAM, comme prévu, est venu la veille. Il devait dormir dans sa voiture pour être prêt dès 08h30. Sur ce terrain de jogging, à cette époque, j’étais soit seul, soit à deux ou trois patients. LECAM est bien venu avec une 2 ème échelle mais, s’ennuyant et me devinant en promenade à l’opposé du terrain grâce au surplomb d’un petit chemin dominant l’UMD, il est venu me voir de près ; il est monté sur son échelle et s’est mis à me contempler à moins de 10m ! alors que je jouais au ping-pong avec un certain Julian ÉTIENNE. Il a même sifflé pour que je le remarque. J’ai alors hurlé NON ! Et je me suis mis sous le préau en demandant à cet ÉTIENNE de me cacher car j’avais besoin de téléphoner. C’est à ce moment-là que cet ÉTIENNE a su que j’avais un téléphone. Les communications passaient très souvent très mal et ce n’est que le soir dans ma chambre que j’ai enfin pu parler correctement avec LECAM pour lui dire que j’abandonnais tout. Il n’était plus question qu’il agisse le lendemain matin. LECAM était rentré chez lui depuis longtemps et il avait abandonné aussi la 2ème échelle qu’il transportait sur la galerie de sa voiture, sans m’en informé. J’ignore toujours à ce jour pourquoi ? Le projet a donc bien été abandonné par moi-même d’autant plus facilement que LECAM venait de me fournir quelques bonnes raisons en sus de celles que j’avais obtenues d’autres membres du personnel ce dimanche après-midi : il n’était pas certain qu’on me vire sachant ce qui s’était passé la 1ère fois après m’avoir viré en février 2010. Dans le P.V de synthèse qui figure en tête du dossier, on peut lire (page 4) que les échelles ont été découvertes alors que l’évasion avait été prévue quelques jours avant. Il y a donc bien eu un projet début avril 2011 et renoncement volontaire de ma part avant une quelconque tentative.

Tout ceci est d’une simplicité enfantine.

Mais ! Il y a eu la volonté d’un procureur (M. LOUSSOT) voulant se mettre en évidence en enquêtant dans le but de découvrir le ou les complices extérieurs pensant qu’il découvrirait ainsi ceux de l’évasion par tyrolienne du 21 décembre 2008 de la prison de RENNES. Il ne savait pas que je n’avais aucun rapport avec le ou les complices de cette évasion…qui avait été prévue par deux autres détenus (l’un ne pouvant en être car il avait été changé de cellule peu avant) ; je n’avais fait que profiter de l’aubaine suite à la sur-condamnation ( 5 ans) intervenue, sans moi, 3 jours auparavant, alors qu’on m’avait seulement annoncé que cette audience au T.C d’ANGERS concernait ma demande de liberté provisoire . Cette farouche volonté de ce procureur a déclenché une enquête à mon insu pendant 18 mois. Comme il ne s’était rien passé ; qu’il y avait donc Zéro victime & Zéro fait  ,j’avais tout oublié dès les premiers jours de ma mise à l’isolement à la prison de Vezin le Coquet (isolement qui dura 20 mois ! avant mon transfert pour Réau puis, 3 mois après, pour POISSY). Pendant ces 20 mois d’isolement je ne suis pas sorti de cellule et je ne communiquais avec personne .  Il paraît que des policiers seraient venus à la porte de ma cellule pour m’entendre et que je les aurais envoyé promener. Je ne suis pas sûr de me souvenir de cet épisode qu’on m’a situé en septembre 2011.

En février 2013, alors que je suis à la prison de Réau, quelques jours avant mon transfèrement à POISSY, on me remet une convocation pour le TGI de ST BRIEUC m’accusant de préparatifs d’évasion. J’en parle à mon avocate de l’époque chargée de s’occuper des confusions de peines dont la demande était en cours depuis ma demande fin 2011 au TGI d’ANGERS . Elle finit par obtenir ce dossier en CD et ne manque pas de me réclamer de l’argent (2 400€) pour nouvelle cette affaire. Elle finira par se défiler constatant qu’il allait falloir affronter un procureur. En effet, elle ne se considère pas comme auxiliaire de justice mais comme auxiliaire des juges d’instruction et des procureurs avec lesquels il est hors de question de déplaire. Elle sera donc remplacée par maître Philippe PETILLAULT. Celui-ci, n’ayant que tardivement le dossier demandera un renvoi à ce motif. Quelques mois après, Me PETILLAULT subira un incendie dans sa maison et demandera un 2ème nouveau renvoi. Quelques mois après, c’est moi qui sollicite un renvoi du fait que je passe un examen ce jour-là mais je chargerai mon avocat pour  déposer une QPC ( Question Prioritaire de Constitutionnalité) à cette audience du 3 juin 2014, donc. Le Tribunal n’en aura cure et me jugera contradictoirement. J’ai donc fait appel. Et, en janvier 2015, Me PETILLAULT demandera un 4ème renvoi étant retenu par une affaire d’assises à Paris, m’a t-il expliqué.

Cette histoire aurait dû devenir un « non lieu » dès l’enquête car « zéro victime et zéro fait » mais, l’entêtement d’un procureur a voulu transformer ce préparatif d’évasion en tentative d’évasion pour justifier les frais engagés, me nuire et briller. [On peut même se demander comment il est possible que cette nouvelle loi ait pu voir le jour au regard de la constitution !? Et du Conseil Constitutionnel]
Sachant que ses amis politiques ont supprimé la forfaiture de la liste des infractions, que les magistrats sont irresponsables pénalement, qu’ils peuvent interprêter les lois comme ils veulent, déformer les faits, se baser sur n’importe quelle déclaration etc…etc … Ce procureur a évincé tout ce qui n’allait pas dans le sens qu’il souhaitait, tout ce qui était à décharge, et sans m’envoyer vers un juge d’instruction alors que théoriquement je risque 10 ans de prison. Mais ma fille fut renvoyée vers un juge d’instruction et avec dépaysement, à ANGERS.
Cela me rappelle l’affaire DILS. : à la gendarmerie, 3 personnes avaient reconnu le meurtre de 2 enfants sur une voie de chemin de fer. Dans un commissariat – et cela se passe des centaines de fois par jour –  on peut faire dire n’importe quoi à quasiment n’importe qui. C’est cela qui est intéressant dans ce dossier que nous allons voir en détail . Dossier de 555 pages que j’ai obtenu au printemps 2013.

Grâce au CD et à l’ordinateur les pages sont « numérotées » :

Page 3, 4 et 5 : P.V de synthèse.

La 1ère phrase « Le 14 avril 2011, un projet d’évasion est déjoué suite à la découverte d’échelles »… » est une hérésie par rapport à la 5ème phrase de la page suivante du même P.V :

« Quelques jours avant la découverte des échelles, l’évasion était fixée et LECAM avait commencé à poser les échelles… »

On lit que 4 personnes sont en cause. Où sont-elles ?
MEILHON a disparu.
LECAM a été jugé séparément.
Johanna, ma fille, aussi, et par une autre juridiction. Elle a été relaxée.

Je passe sur le tissu de mensonges de ce P.V pour ne retenir que le seul presque exact paragraphe, celui de la page 5 : la déclaration de Mme TUAL.
On verra qu’elle a fourni un courrier à la police et que celui-ci ne figure pas au dossier (page 33, 1ère ligne). Notons aussi que je n’ai pas été entendu et pas connu de garde à vue, moi le principal suspect, alors que pour les autres ce fut le cas. Les bla-bla-bla délirants de LECAM et de ma fille Johanna sont tombés à l’eau lors de la relaxe de ma fille. Ce P.V de synthèse est l’interprétation finale de toute l’enquête.

C’est donc l’enquête en détail qu’il faut étudier pour comprendre comment on peut prétendre des choses fausses, matériellement vérifiables, tout en disant « blanc et noir », comme vu plus haut ?

Témoin LUNANT (page 17 et 18) habitant au dessus de LECAM:

Elle parle d’échelles et des divers mensonges de LECAM en rapport avec des échelles. Visiblement LECAM savait s’en servir et en « emprunter » aux autres.

Témoin COSTAOUEC (page 22) :

Pas de trace d’un soit-disant achat de clés alène. Le jeu qui figure en photo dans le dossier s’achète dans n’importe quel commerce et ne correspond pas à la description faite par LECAM… Qui connaît fort bien les outils pour avoir travaillé dans un garage. Il est plus que probable que, s’il y a bien eu un achat sur internet, cela soit autre chose, sinon comment expliqué que LECAM prétendra que c’était une pince ?!

Témoin TUAL (page 26) :

Le 1er paragraphe est exact. Mais comment est-il possible que je n’ai pu appeler que pendant 18 secondes cette personne le…26 mars 2011 ?! Comment LECAM et mes enfants auraient pu se rencontrer les 2 et 3 mars sans avoir déjà ! le numéro de LECAM, fourni par ma visiteuse qui aidait à un rapprochement familial ? Un enquêteur digne de ce nom commencerait par demander LES FADETS à partir de la mise en route de ma ligne (aux environs de la mi-février) pour clarifier cette histoire.

Témoin DANIEL  alias TUAL (page 30,31,32,33) :

On y parle de feu dans un garage commis par LECAM.

Mme TUAL, ne m’ayant jamais écrit, n’a pu me communiquer le n° de LECAM que par téléphone d’autant qu’il y avait urgence – et cela s’est forcément passé avant que mes 2 enfants et LECAM se rencontrent, donc le 27-28 février ou même le 1er mars. La quasi totalité de ce que dit Mme TUAL est exact même si elle a été soumise à forte pression . La petite erreur est que je ne connaissais LECAM  que de vue, guère plus,pendant notre séjour commun à PLOEMEUR.

Témoin PHILIPPE (page34 et 35) :

Mis à part que ce responsable cherche à dédouaner toute erreur de sa part et de ses subordonnés, il y est question du terrain de jogging (tiens, tiens!) et d’un abri de jardin (cabanon visible de l’extérieur d’un petit chemin de forêt surplombant le mur de l’UMD ( à noter ! car nous y reviendrons).

Vidéo (page 38) :

On y parle du 8 avril (un vendredi) on est loin du 14 avril mentionné dès le début. Les joggings avaient lieu les lundis matin très tôt et les jeudis en tout début d’après midi, dois-je préciser dès maintenant. Pas de vérifs vidéo pour le seul jour intéressant : le dimanche 10 avril après midi.

Enquête (page 41) :

Toujours pas de garde à vue pour le principal suspect alors que oui pour les autres ?  On m’a parlé d’enquêteurs qui seraient venus à la porte de ma cellule en septembre 2012 et que j’aurais envoyés promener alors que j’étais à l’isolement (qui a duré 20 mois, à Vezin le Coquet). A cette époque je ne sortais pas et ne parlais à quasiment personne, vivant comme un ours depuis mon éviction de l’UMD en avril 2011. Je n’ai pas de souvenirs de cette scène.

Enquête (page 42) :

On y peut facilement comprendre que tous avaient les numéros de tous, et ce, avant la visite de mes enfants les 2 et 3 mars 2011. Encore une fois : il était du devoir des professionnels de consulter les fadets de février 2011 et celles de tout le mois de mars 2011. Cela aurait évité de prétendre que ma fille était complice. En effet, si une préparation d’évasion avait débuté là, qui peut penser qu’on aurait mis une ligne à son nom alors qu’avec les packs on peut rester anonyme 15 jours ?! Dès le début, il n’était question que de rapprochements familiaux et ce n’est que début avril qu’il a été question d’autre chose et que cet autre chose a été abandonné volontairement le dimanche 10 avril au soir.

Après la venue de mes enfants que j’espérais bien revoir ensuite, et après le service que LECAM leurs avait rendu, j’ai beaucoup bavardé avec lui . De fil en aiguille, il m’a raconté sa vie et m’a rapidement fait la proposition de me faire passer le mur. Ce n’est pas moi qui ai eu l’idée ne connaissant ni l’extérieur de l’UMD , ni son envie, ni ses capacités  etc…Dès 20h nous étions tous enfermés en chambre et à 21h, extinction des lumières. Pas de télé, rien. Alors le téléphone fut une aubaine pour m’occuper l’esprit, loin de tous les miens, d’où de nombreuses communications avec lui (mais il faut en déduire beaucoup de la liste tant les communications passaient peu dans ce trou perdu, à l’époque).

LECAM (page 58, 59, 60) :

LECAM, spontanément, n’y parle que d’échelles. Il est le seul à savoir qu’il les avait abandonnées le dimanche 10 avril 2011. Je n’avais appris cet abandon d’échelles que par l’infirmier LANASTA, le weekend du 17 avril, lorsqu’il était venu « sympathiser » de nuit, seul (ce qui est parfaitement interdit, on en reparlera) pour tenter d’obtenir des renseignements sur le téléphone qui n’avait pas été retrouvé . LECAM se trompe : TUAL m’ayant fourni son n° sans même l’en informer préalablement car elle était sûre de sa réponse le rencontrant régulièrement, devant la prison de Ploemeur, en train d’amener une famille de prisonnier, régulièrement. LECAM – qui est visiblement un menteur-né – commence par dire que j’ai contacté ma visiteuse pour avoir son numéro et lui proposé, d’emblée dit-il, de me faire évader. Alors qu’il est plus qu’établi que les choses ne se sont pas passées ainsi du tout. Comment aurais-je pu supposer que cette dame aurait le numéro d’un gars que je n’avais connu que de vue et dont j’ignorais la sortie de prison récente pour lui demander, d’emblée, de me faire évader moyennant des finances que je n’avais pas?! Et j’en passe ! Il commence à inventer dès ses premières phrases (ah, bon ? Il venait avec des échelles et les cachaient sous des feuilles ? Il grimpait dessus pour ?..  Ah bon, il était question d’un autre à faire évader aussi ?  Mais il se trouve que l’autre mis en cause n’était même pas là en fin février-mars.

Suite des délires (page 68 à 75) :

Page 68 :

j’aurais trouvé des clés alène et un outil ? Pour ouvrir ma fenêtre ? Ma fille m’aurait jeté une pince car lui était trop petit ….avec ses échelles ? Elle aurait fait à 15 ans 600kms à l’insu de sa mère, de son école.. ?! LECAM  se serait entraîné pendant 15 jours à raison de plusieurs fois par jour ?! Puis il cachait les échelles tantôt sous des ronces tantôt sous de la terre (sauf le jour où il a tout abandonné, bien sûr! Là, c’était dans l’herbe !) J’y note un éclair : « ce dernier WEEKEND (pas un jeudi 14 avril donc), l’évasion était fixée.. » En fait, il devait dormir dans sa voiture pour être sur place tôt le lendemain matin.

Page 70 :

La pince devient « outil » puis clés allène ( et pour quoi faire?). Il n’y avait pas de domicile prévu pour moi ? LECAM dit ne pas mentir. Je ne peux, hélas, reprendre toutes ses phrases inventées pour se défiler en fonction des questions

Page 72 :

NRJ MOBILE. Il me semble qu’on achète ce genre de pack dans un bureau de tabac et qu’il reste anonyme un mois.

Page 74 :

Encore question d’une pince (ce mensonge provient d’une logique à lui: ne parlant pas du tout du terrain de jogging mais étant venu me voir du côté opposé alors que j’étais en promenade et qu’il y avait un gros grillage de 3m 50 et recourbé pour le rendre infranchissable, il ne restait que de le découper pour faire une tentative; d’où la pince dans sa logique! Mais je précise tout de suite que LECAM ne m’a jamais fourni quoique ce soit et que les 2 tournevis et le jeu de clés allène n’ont aucun rapport avec moi …puisque je n’avais besoin de rien du terrain de jogging. De plus, si par extraordinaire le grillage était franchissable vu l’état de ma cheville – et j’apporterai le radiographies – et malgré l’opération que j’ai subie en mai 2013 et celle que j’aurai encore à subir prochainement il m’aurait été impossible de sauter de cette hauteur. Autrement dit, ce plan, n’a jamais été conçu dans mon esprit. Un mensonge en entraîne un autre et chez les bourrés de médicaments (= drogues) l’imagination est fertile. Quand je faisais du jogging j’avançais à la vitesse d’un piéton, disons, à 1 km/heure de plus, n’ayant aucune poussée de ma cheville gauche.

Page 74:

Il y donne des précisions sur ce jeu de clés alène : 8 pans, un ergot au milieu et dit ne pas être mécanicien ce qui contredit son travail dans un garage et son incarcération qui s’en est suivie. La photo de profil ne permet pas de vérifier ses dires. Le procureur LOUSSOT a donné l’ordre de détruire les scellés (curieux, non?!).  On aura tous remarqué que la pince s’est transformé en clés alène pendant son temps de repos…pendant lequel, comme toujours, il a dû subir quelques suggestions. Mais quid des deux tournevis retrouvés en même temps au même endroit ?! Ne pas se souvenir de 3 outils, c’est rare ! Ils viendraient d’où, ces tournevis? Ces outils liés n’auraient-ils donc pas une autre origine ? N’auraient-ils pas été subtilisés à des ouvriers ou à l’atelier menuiserie ?

Je n’en sais fichtre rien, si ce n’est qu’ils n’ont aucun rapport avec moi et que c’est pour cela que les enquêteurs non pas relevé l’ADN sur eux mais seulement sur les échelles sachant qu’ils n’y trouveraient pas le mien, non plus (bizarre, non?)

Page 75, 1ère ligne : « CAZÉ avait déjà un portable », (avant le 2 et 3 mars donc) LECAM , « qui ne ment jamais », y reconnaît à nouveau un mensonge.

Notons une évidence : LECAM dit avoir renoncé parce qu’il y avait du monde en cour de promenade. En 1, il le voyait du petit chemin en surplomb. En 2, y étant, moi, comment aurais-je pu lui dire »go » dans ces conditions ?!
Comment un tribunal peut-il prétendre que la tentative était prévue ce jour-là 14 ou 15/4 alors que le P.V de synthèse final dit l’inverse ? Pour ne viser que ma personne, est la réponse, et non mon renoncement au projet de tentative, bien avant.
ÉTIENNE aurait-il été réentendu, le jour de l’audience du 3 juin 2011 ?

JOHANNA (page 86 à 96) :

On y remarquera que pour cette mineure de 16,5 ans maintenant, la pression fut bien plus forte que pour LECAM ; elle explique que j’avais déjà un téléphone (que font les enquêteurs ? Ils ne veulent pas vérifier avec les fadets!?) Puis, ils cherchent à embrouiller ma fille en mélangeant des choses. Elle avait effectivement acheté 2 packs vers cette époque-là, l’un pour son frère et l’autre pour.. ? Pas pour moi, de toute façon.

Ce 2ème téléphone n’est pas le mien et n’a pas le même n° d’appel mais les enquêteurs l’accuse et lui laisse croire que ce 2ème téléphone est le mien.  Mon téléphone n’a rien à voir avec les 2 packs qu’elle a achetés alors que j’utilisais déjà le mien. Leur but ? Faire croire que c’est elle qui m’a acheté mon téléphone, puis, en sachant pourquoi, mais ne sachant pas comment il me serait parvenu avant sa visite ! (un drone a dû me livrer, je pense ; mais qui le pilotait alors?)

Les fadets peuvent démontrer cela et c’est pour cela qu’ils ne veulent pas les consulter. Ma fille sera acquittée à la condition qu’elle admette avoir acheté mon téléphone sans me le livrer.

En partant de cette embrouille Johanna ne sait plus comment se défendre de ce qu’elle n’a pas fait et elle commencera à fabuler au fur et à mesure des questions, des pressions, des sugestions et de ce que déclare LECAM. Puisque LECAM l’accuse à tort ? elle en fait de même. Classique chez les mômes ! Elle inventera une histoire tout aussi rocambolesque que celle que LECAM a inventée pour la remise d’une pince inutile ; le tribunal d’ANGERS l’admettra facilement. Si, le hasard (incendie chez mon avocat), n’avait pas eu lieu le plan que le procureur LOUSSOT avait conçu (me « juger »  avant ma fille pour mieux me nuire) aurait fonctionné.

Il est demandé à Johanna si elle connaît le n° 06 73 88 16 ??.

C’est le 2ème pack qu’elle a acheté en même temps que celui pour Jason. Ce pack a servi à qui voulait et il n’a pas quitté Angers. Je l’ai même appelé plusieurs fois comme cela figure à la page 252. Alors, puisque j’appelais de l’UMD avec mon téléphone (n° d’appel 06 40 43 68 24) ce téléphone (n° d’appel 06 73 88 16 99) qui se trouvait à ANGERS, c’est bien la preuve que Johanna n’a pas acheté ce téléphone pour moi. Alors pourquoi lui avoir fait dire le contraire pour marchander sa relaxe !!! De fatigue, elle finira par confondre avec ce qui s’était passé le 21 décembre 2008 (c’est dans le dossier présent) avec cette histoire qui ne la concerne en rien depuis le début. En ce qui concerne les quelques euros du voyage, je n’ai pas pu les envoyer sinon il y aurait des traces. En fait, avant d’être arrêté en mai 2009, j’avais laissé à Jason quelques centaines d’euros sur son livret A (ce qui est vérifiable). Il en restait et ils se sont débrouillés avec (dans leur tête de mômes accusés, Jason n’en a oublié d’en parlé).

En page 96:

Elle finit même par se rendre intéressante en fabulant dans le sens qui plaisait aux questionneurs professionnels.

JASON (page 104 à 118) :

Un peu plus âgé et n’ayant rien à se reprocher non plus, il répondra assez correctement malgré les MAUVAISES questions. Il fera des suppositions et devinera les confusions et erreurs de sa jeune sœur. Il dira ce que sa mère lui a dit, que c’est moi qui a entraîné 2 de ses frères dans le passé (ce qui est faux, n’a rien à voir ici, mais a pour but de me noircir pour mieux mettre en évidence la mission de la police d’enfermer les méchantes personnes)

SCELLÉS (page 139) :

On y annonce que les scellés seront détruits et que les traces biologiques OU digitales n’ont rien donné)

P.V DE SYNTHÈSE (page 143 à 145) :

On y parle de PRÉPARATIFS à la tentative d’évasion et on veut reprendre celle de RENNES en 2008 pensant que le ou les complices seraient les mêmes.

P.V (page 147) :

 « …une évasion était ! en PRÉPARATION »

P.V (page 246) :

LANASTA prétend que je lui aurais dit que, le jeudi 14 avril donc, jour de la découverte des échelles, j’ai appelé MES complices pour tout annuler du PROJET. Il n’y a qu’un Hic : comment aurais-je pu savoir que les échelles avaient été découvertes, une heure avant ?! La réalité est tout autre : je ne l’ai su que plusieurs jours après par LANASTA lui même voulant se mettre en valeur – lui, cet infirmier intérimaire, absent les jours en question – en voulant gagner ma confiance par quelques révélations de sa part en espérant, en retour, que je lui en fasse. Les infirmiers de service ce jour-là n’étaient pas informés et ce n’est que le lendemain le vendredi 15 avril que les infirmiers de l’intérieur ont su pour les échelles (voir page 378). Il est donc faux de prétendre que je savais…

P.V de SYNTHÈSE (page 339 à 343) :

Le 14 en question la police n’est pas autorisée à pénétrer dans l’établissement. L’information de la découverte des échelles est restée à , sue de quelques personnes seulement avec lesquelles je ne pouvais être en contact. Les outils trouvés la veille, suite à un bris de fauteuil, avaient suscité un grand émoi et nous avions tous été questionnés par les infirmiers qui cherchaient à deviner le pourquoi du comment et qui. Ils voyaient là des armes contre eux et les soupçons se dirigeaient vers ETIENNE puisqu’il venait d’un HP où il avait PLANTÉ un infirmier. ÉTIENNE devait craindre un relevé ADN et, le lendemain, le jeudi 14 donc, en début d’après midi, ignorant tout comme moi que des échelles étaient en train d’être découvertes par hasard, il a commencé à se dédouaner en racontant une belle histoire et en se donnant un rôle. Il devenait important et il a obtenu d’aller où il le voulait dans toutes les activités.

Coup double ! Il était écarté des outils-armes et était récompensé en participant à l’hallali de deux autres patients : Meilhon et moi. Notons que l’ordre de relever l’ADN n’a concerné que les échelles extérieures. Pourquoi pas sur les outils intérieurs ?! ….Pour ne pas trouver celui d’ETIENNE ? De peur de me disculper ? Cet ÉTIENNE avec qui je jouais au ping-pong quelques jours avant et qui avait vu que j’avais un téléphone m’avait rapidement fait des pressions pour pouvoir l’utiliser. J’étais très embêté et je cherchais à l’amadouer pour qu’il ne me cause pas de problèmes. Il a aussi compris qu’il avait été question d’une évasion annulée, le dimanche 10 avril ou le lundi 11/4 (?) lorsque j’avais voulu qu’il me cache pour que je puisse appeler LECAM sur son échelle. Sa cervelle s’est vite fait des films ,comme je l’expliquais plus haut, tant il était sous médocs ; il proposait des solutions pour s’évader (l’évasion étant le 1er fantasme de tous les séquestrés de par le monde) et ne rêvait plus que de cela. Avant ce dimanche, il n’y avait que moi pour le jogging du lendemain matin puisque, je joggais sans un MEILHON ou un ÉTIENNE, considérés tous les deux comme très-très dangereux. Trois choses distinctes se sont donc produites en un laps de temps très court et ne mettant en scène quasiment que les mêmes personnes . D’où l’amalgame facile et encouragé devant les défilades de presque tout le monde.(voir page 348). Ensuite il sera facile  de recueillir des « témoignages » d’après coup, d’infirmiers ne m’aimant guère et entraînés par le mouvement ambiant que je résume par « haro sur le baudet ! »

Ex:un écureuil passait chaque jour d’arbre en arbre au-delà du mur d’enceinte. Comme tous je l’ai regardé plusieurs fois et je l’ai montré à d’autres (peut-être même à MEILHON, et en le montrant du doigt?) cela devient : « il montrait le mur d’enceinte, donc il pensait à… » (voir page 375 BERNARD).

Il y avait un parterre dans la cour de promenade, tous venaient s’allonger là pour cuver les doses médicamenteuses. Cela deviendra : « je l’ai vu gratter la terre ; donc… »  (et ce témoigne provient du seul infirmier m’ayant puni en chambre de confinement pour avoir dit à sa copine, infirmière, qu’elle pouvait fort bien m’accompagner au téléphone puisqu’elle ne faisait rien. Cela est vérifiable dans le dossier médical que j’avais acheté par la suite).

PHILIPPE (page 379) :

On y lit qu’ÉTIENNE cherche à tout reporter sur un autre. On lit que je n’ai pas (non plus) été informé de la découverte de l’oreillette dans mes toilettes, alors, des échelles, a fortiori non plus !.

C’est LANASPA, qui m’en informera le weekend du 17/4.

LANASPA (page 385-6) :

A lire avec attention car LANASPA  mélange ce qu’il sait par d’autres infirmiers avec ce que je lui ai dit, alors que, faisant sa ronde et me voyant réveillé, il est entré dans ma chambre avec un certain plan dans la tête, en plein milieu de la nuit alors que c’est interdit. Plan qui n’a  pas fonctionné et je me souviens bien l’avoir vu sortir très mécontent ; il m’avait fourni des infos dont je me foutais totalement et n’avait pas été « payé » en retour. Chacun savait que cet infirmier passait son temps à interroger untel ou untel sur un autre untel rien que pour apporter des infos aux autres membres du personnel permanent.

Dans son P.V, on sent qu’il se venge.

ÉTIENNE (page387) :

Il y parle de l’infirmier qu’il avait planté en HP et donc de la raison de sa présence en UMD. Si l’évasion de son fantasme était prévue le 14 ou 15 (et on a dû lui souffler ces dates) que faisait LECAM à ces moments-là ? Depuis le lundi 11/4, cet ÉTIENNE, qui avait compris pas mal de choses, voulait mon téléphone et commençait même à me menacer. Je l’avais provisoirement calmer et j’étais « entrer dans ses fantasmes » devenus impossibles… Puisque je poursuivais ma rupture en douceur avec LECAM mais voulant conserver mon téléphone et continuer d’être en relation avec mes enfants et aussi ma fiancée tunisienne qui n’arrive toujours pas à obtenir son visa ( j’en parle dans la rubrique n°2 de mon site « prisonsglobales.com »). Je ne peux plus me souvenir du détail des conversations sans queue ni tête que j’avais eues avec cet ÉTIENNE. Ce dont je suis sûr c’est que je n’ai jamais vu les outils découverts et je ne suis même pas sûr qu’ÉTIENNE m’en ait parlé après leur découverte du mercredi 13/4. Il faut dire que j’avais aussi d’autres soucis que d’écouter ce débile avéré et que ce qui pouvait entrer dans une oreille pouvait facilement en sortir par l’autre.

Quelques semaines auparavant et alors qu’il se trouvait dans l’autre unité (20 patients par unité) il avait agressé une infirmière et il avait été changé d’unité. Mais on se voit tous soit à la cafétéria soit en activité. Le camion poubelle est à mourir de rire pour qui connaît la topographie des lieux ! Mais notons surtout qu’ÉTIENNE indique que le jour de la tentative est le jour même de la découverte des échelles ….Pour qu’on puisse prétendre que la tentative a été avortée pour des raisons indépendantes de ma volonté et donc constituer un délit ! Et avec MEILHON et en complice. Soit on le croit et alors il faut entendre MEILHON, soit il ment. Dans ce 2ème cas il serait intéressant de savoir où se trouvait LECAM ce jour-là et ce qu’il en dit. LECAM – dont j’ignore à ce jour les dernières déclarations – aurait donc trimbaler 2 échelles pendant 1 mois environ, les aurait cachées tantôt sous des ronces, tantôt sous des pierres, tantôt sous de la terre….sauf !…. Plusieurs jours avant la tentative, sur des herbes, et ailleurs qu’à l’endroit prévu : le terrain de jogging curieusement absent des questions mais qui sera supprimé tant c’était simple et évident! J’aimerais que cette cour d’appel reconnaisse m’avoir discriminé en biaisant pour ne pas reconnaître mon arrestation illégale (voir rubrique n°1 de mon site) ; de m’avoir sur-condamné au double de l’autre évadé du 21 décembre 2008 (soit 3 ans contre 128 mois) en me déclarant faussement en état de récidive légale par rapport à une peine de 4 mois le 21 juin 2011 pour autre cause et non pas pour des faits similaires comme cette Cour dit; et que le procureur général reconnaisse avoir contacté Me LEBRET-DESACHÉ, avocate de cassation, pour qu’elle dépose son mémoire en retard afin que cette Cour n’ait pas à afficher son mauvais arrêt (à ce sujet j’ai récemment porté plainte contre elle au Bâtonnier de PARIS.).

Enfin, ce mémoire n’est pas complet et sera probablement suivi d’un autre lorsque je serai en possession du réquisitoire de LOUSSOT lors de l’audience du 3 juin 2014 ; de celui du procureur général de cette cour d’appel pour ce 17 mars et des délarations faites à la barre le 3 juin 2014 par LECAM. Voilà 8 ans et 3 mois que je suis séquestré pour, au début, des histoire de cartouches de cigarettes achetées en Andorre et en Espagne ; puis, pour des chèques pour remplir des caddies et acheter des timbres fiscaux et amendes dans des bureaux de tabac après avoir été mis à poil par la douane de PERPIGNAN. Filoché et non arrêté à ma sortie sous contrôle judiciaire après 1 mois de la prison de PERPIGNAN pour que les choses s’aggravent (et alors que l’art. 40 du CCP exige l’inverse de la part des policiers chargés et payés pour cela => Toutes les « petites victimes » – des gros et très gros commerçants-  des chèques qui ont suivi n’auraient alors pas existées.)

La 1ère affaire (celle de PERPIGNAN fin 2004) a été jugée en dernier, soit en 10ème place, rendant ainsi incompréhensible cette saga. Faut-il rappeler, en justice comparative, qu’ici même à RENNES un criminel dans l’affaire du sang contaminé ayant fait des centaines de morts par cupidité, un certain Député-Maire Edmond HERVE n’a pas pu être déclaré autrement que coupable mais qu’il a été dispensé de peine ? Certains pillent par goût de luxe alors que, pour moi, mes larcins le furent par nécessité pour faire vivre une famille nombreuse ayant beaucoup de retard de vacances et d’autres choses vu mes longues années d’absence.

JE PROPOSE A LA COUR SOIT D ACCEPTER LA QPC, SOIT D’ACCEPTER LA NULLITÉ DE CETTE PROCÉDURE, SOIT D’ORDONNER LE RENVOI VERS UN JUGE D’INSTRUCTION …DÉPAYSÉ  DE PRÉFÉRENCE…. 

Afin que puisse être établi que j’ai volontairement renoncé à la proposition de LECAM et ce, dès le dimanche 10/4/2011 ; qu’ainsi aucun délit n’a été commis par moi ( je ne sais pas pourquoi LECAM a été condamné car il ne m’a jamais fourni aucun outil d’autant plus que je n’en aurais eu nul besoin si je n’avais changé d’avis ; les fabulations (dont certaines suggérées) de LECAM (ce qui a déjà été établi dans le dossier de relaxe de ma fille). Je demande à voir les scellés concernant les outils pour vous montrer que la description faite – et soudainement précise –  par LECAM est fausse à propos de la pince devenue clé alène, ce que les photos ne peuvent montrer.

Nous apporterons donc ce jeu de clés ordinaires achetable n’importe où comme nous l’avons fait. LECAM – qui n’a rien fourni – ne parle jamais des 2 tournevis du lot. Mais le tout deviendra en audience « les outils ». Les suggestions successives seront bien évidemment passées par là. Comment aurait-il pu décrire des outils qu’il n’a jamais vus ?! Cela me rappelle la triste et célèbre affaire dite des « irlandais de Vincennes » (la police dirigée par Baril, avait déposé des armes chez ses gens-là pour ensuite venir les perquisitionner et les envoyer en prison pendant 9 mois pour rien!) La jurisprudence n’a jamais vu ce cas d’abandon avant toute tentative et sans que , à l’intérieur il y ait eu un quelconque commencement concret .

LECAM « gare » ses échelles où il le veut, non ? Serait-ce un délit ici ?!

Comment un tribunal a t-il pu inventé une tentative prévue le 14/4 selon lui, contrairement au P.V de synthèse, si ce n’est dans le seul but de ne viser que ma personne ?… Cette Cour sait que toute condamnation dans les conditions ci-dessus sera cassée ne serait-ce que pour non présentation des scellés à l’audience?! Mais aussi (page 33) pour la lettre que Mme TUAL remet à la police et qui a « disparu »…

Notes d’audience du 3 juin 2014 :

Encore des changements de version de LECAM mais il ne parle pas du jeudi 14/4/2011 !!!…et semble ignorer les raisons de la relaxe de ma fille ! Si c’est moi qui appelait LECAM –  essentiellement par sms –  c’est parce que en 1, il n’avait jamais beaucoup de crédit sur son mobile ; en 2,  pour se parler le soir il suffisait qu’un seul prenne un tarif spécial chez ORANGE; en 3, étant avec les infirmiers toute la journée, je n’aurais jamais pu décrocher et parler sans être remarqué si LECAM m’appelait. Je fournis à cette Cour ma lettre expliquant pourquoi, passant un examen le 3 juin, je demandais un report ainsi que la convocation et le résultat de cet examen. Je fournis une attestation médicale + un CD + radiographies datant d’avant mon opération concernant ma cheville opérée en mai 2013 ,et devant l’être à nouveau, montrant – surtout si un expert venait le constater –  que je ne pouvais pas sauter de la grille de la promenade (quant à la descendre cette grille, ce serait trop long, en sus de la franchir, devant des infirmiers présents en promenade + le mur à franchir ensuite et à …3 patients !   Si j’en crois les notes d’audience du 3 juin 2014).

Le T.C de ST BRIEUC prétend que je fuis les explications ?

C’est oublié que j’ai été entendu par le juge d’instruction d’ANGERS concernant ma fille et ce par visio conférence en 2013 ; que j’ai écrit au procureur LOUSSOT pour lui demander les fadets du départ de ma ligne, comme je l’ai demandé à la juge d’ANGERS, sans succès. Visiblement ne pas établir, par des preuves matérielles, la vérité, semble une obsession dans cette affaire. Ci-joint copie des 3 courriers enregistrés par le vaguemestre et même le greffe de POISSY à propos de ma fille. Ci-joint copie du courrier enregistré idem, au procureur LOUSSOT de ST BRIEUC….qui n’a jamais donné suite. C’est donc avec un immense plaisir que je tiens à m’expliquer et démontrer le trucage de ce dossier dans un procès équitable.  Puisqu’il n’y a pas eu d’instruction il nous faudra certainement plusieurs jours mais, chacun sait que les tribunaux savent programmer cela lorsqu’il s’agit de notoriétés qu’on va absoudre d’une manière ou d’une autre. Alors, a fortiori, quand il est prévu de condamner un innocent à de nombreuses années au nom du peuple et contribuable français, il ne peut être question d’une heure ou deux sans entrer dans les discriminations.

QUESTION : OÙ, le TC de ST BRIEUC a t-il été cherché que l’évasion était prévue le 14 ou 15 ???

Je ne demanderai pas dans quel but il a décrété cela car nous le savons tous depuis le début : nuire à ma personne en l’absence de fait.
Si c’était en déduisant cela de 2 mensonges, ce TC est sans intelligence.

  • Mensonge 1 : j’aurais téléphoné à LECAM pour tout annuler suite à la découverte des échelles dont j’ignorais et la présence et leur découverte (car comment l’aurais-je su comme déjà expliqué plus haut ?!) Même si LECAM est prêt à dire ce que l’on veut (tout comme ETIENNE), il faudrait quand même lui poser la question…pour lui faire dire l’inverse de ce qu’il a toujours dit,non ? !
  • Mensonge  2 : si les propos d’ÉTIENNE étaient vrais pourquoi n’est-il pas venu les confirmer et pourquoi serait-il cru sur ce point et pas les autres ?!…Ce qui impliquerait alors la présence de Tony MEILHON dans cette affaire et lui-même !

Je termine en reprenant, ce qui est évoqué plus haut, mon arrestation illégale de mai 2009 ; car cette Cour d’appel ayant décidé de me nuire à tout prix avait fait fi de toute jurisprudence de la cour de cassation pour me discriminer,

alors que tout l’inverse est fait pour certaines catégories du peuple français.

Je reprends aussi ma condamnation doublée par rapport à l’autre coupable pour évasion réelle le 21/12/2008 avec un motif erroné.

Je ne cherche nullement à fuir l’instruction de cette affaire mais à ce qu’elle se fasse dans des conditions équitables.
L’ affaire en audience publique est mon rêve mais comment allez-vous faire pour vérifier mes dires sans faire une instruction à charge et à décharge, dans cette histoire de…fous, truffée d’éléments nouveaux?!

Rédigé par j-m CAZÉ le 15 mars 2015 à la centrale de POISSY


4 – MÉMOIRE, 1 PAGE SUITE 12 mars 2015


COUR APPEL RENNES  AUDIENCE 17 MARS 2015 SUITE des CONCLUSIONS  ou MÉMOIRE :

La note d’audience du T. C de ST BRIEUC est maintenant entre mes mains (ainsi que le jugement).

Ce Tribunal, dans son jugement, condamne LECAM pour fourniture de moyen d’évasion à un détenu, en l’occurrence ? De 2 échelles et d’une voiture. On notera qu’il n’est plus question de quoi que ce soit d’autre. Or, à ma connaissance, je n’ai réceptionné aucune échelle et encore moins une voiture.

En audience-instruction, il n’a pas été demandé à LECAM :

  • Quel jour était prévu la tentative ?.…(le 14/4 ? Où étiez-vous ce jour-là. Pourquoi dites-vous que le projet a été annulé?)
  • Avez-vous fourni des « outils » à CAZE ; si oui, lesquels ?
  • Pourquoi avez-vous abandonné 2 échelles sur de l’herbe alors que vous disiez être venu plusieurs fois en les laissant tantôt sous des ronces, tantôt sous de la terre, tantôt sous des feuilles ?. N’y en avait-il pas à l’endroit où elles ont été retrouvées ?
    S’il y en avait ailleurs n’est-ce pas parce que la tentative était prévue tout près de cet ailleurs (le terrain de jogging , par exemple) ?
  • Saviez-vous que vos fables concernant la fille de CAZE sont tombées à l’eau lors de sa relaxe ? La pince – qui devient « outil » puis clés allène – était accompagnée de 2 gros tournevis…qui n’ont jamais été évoqués. Qu’en dites-vous ?
  • Vous vous dites « harcelé » car c’est CAZE qui, essentiellement, vous appelait (quand le réseau fonctionnait) par SMS ; c’est donc lui qui payait les communications. Mais, était-il joignable… alors que toute la journée il était sous surveillance rapprochée en compagnie d’infirmiers et qu’il était aussi entouré d’autres patients ? Vous l’aviez aussi appelé, la nuit, et vous lui aviez donné un 2 ème n° d’appel, volontairement, cette fois. Qu’en dites-vous ?

    Etc…Etc…

    On notera donc l’absence de question gênantes car le visé, c’était moi.

    On notera l’absence d’ETIENNE mais le tribunal se basera sur une toute petite partie de ses dires, eux-mêmes suggérés soit par sa propre logique de mensonges soit par un enquêteur. Dires qui vont en contradiction avec ceux de LECAM. Alors pourquoi occulter tout cela en audience-instruction ?! Pour une instruction en audience on notera l’absence de « témoins-clé » que sont les LANASPA et autres protagonistes mis en cause par ETIENNE.

    QUI PEUT PARLER DE PROCÈS ÉQUITABLE DANS CES CONDITIONS???!!!

    Il faudrait des jours pour démêler tout cela avec tous les concernés. Or, il semblerait que la durée d’audience prévue soit très courte.

    N.B : voir page 249 ; « achat » tél le 24 février 2011 (date mise au nom de Johanna;il fonctionnait bien avant)mais votre dossier n’a même pas numéroté les 555 pages

    Rédigé par J-Marie CAZE le 15  mars 2015 à la Centrale de POISSY.


5 – COUR APPEL RENNES (suite) 22.03.2015


Jean-Marie CAZÉ

( 11909 / D 255)
17 rue de l’Abbaye
78303 POISSY cedex

Monsieur le président et ses assesseurs de la 10 ème chambre de la Cour d’Appel de RENNES

Puisque personne n’a lu le dossier de 555 pages, dont quasiment tout ce qui n’allait pas dans le sens de l’accusation n’y figure pas, je viens attirer votre attention sur quelques points supplémentaires, oubliés de la purge :

La relaxe de ma fille entraîne que les fabulations de LECAM tombent à l’eau.
Le 2 ème téléphone acheté par ma fille est le 06 73 88 16 99…que j’ai appelé de l’UMD … La police le sait (page 90) mais cherche à embrouiller ma fille qui ne l’a jamais utilisé, elle! Alors que je n’avais plus de téléphone le 14/4 LECAM a continué, longtemps, (page 249) à m’appeler avec son 2 ème téléphone. Pourquoi?!…puisque je suis accusé de l’avoir informé de la découverte des échelles?!
Cela entraîne que LANASPA a menti (je comprends que cela soit gênant).

Je réitère ma demande de voir la lettre que remet Mme TUAL aux enquêteurs, point de départ de toute cette histoire.
Retirer le point de départ conditionne tout le reste…pour qui veut bien lire ce dossier et non la fable de l’accusation…fable joliment tournée, en utilisant des choses n’ayant rien à voir (comme mon casier ou les bla-bla d’après-coups de quelques infirmiers).
Le plus concerné d’entr’eux étant BABIN (page 378). Or, il se trouve qu’il n’a su que le lendemain matin en prenant son service, le 15/4, la découvertes d’échelles. Comment aurai-je pu le savoir, moi, avant lui ?! (page 339): la police n’arrive qu’à 16h20 et ne peut pénétrer dans l’UMD. Pourquoi craindre une instruction comme ce fut le cas pour ma fille, marginalement. De peur que la vérité éclate et qu’elle se solde par un nonlieu? On sait tous qu’en France il n’a jamais été nécessaire d’être coupable pour être condamné et, inversement, des coupables parfaitement connus ne le sont jamais. En clair, le casier judiciaire n’a pas de sens.

Désolé de vous causer du travail mais je compte sur votre impartialité.

Dans cette attente, recevez, Monsieur le président et ses assesseurs, mes sentiments distingués.

Le 22/03/2015


6 – COUR APPEL RENNES (suite) 30.03.2015


 

Jean-Marie CAZÉ  

(11909 / D 255)
17 rue de l’Abbaye
78303 POISSY cedex

Le président et ses assesseurs de la 10ème chambre de la Cour d’Appel de RENNES

Je reviens vers vous une 3ème et dernière fois:

En 1983, je m’étais enfui en courant, alors que le véhicule de la gendarmerie, en retard, s’était garé dans la rue. Nice-Matin en avait parlé. Cela s’était fait devant tous. Aucune violence n’avait eu lieu. Mais, à la demande du parquet, pour créer le délit, un gendarme avait modifié son rapport en disant que je l’avais bousculé.
En effet, cela ne pouvait constitué un délit s’il n’y avait « violence ». D’où 6 mois pour évasion! La loi a changé, m’a t-on expliqué, et, pour constituer un délit dans notre affaire en délibéré à 6 semaines, il a fallu aussi inventer quelques « détails ».
– Faire dire que les outils découverts à l’intérieur de l’UMD avait un rapport avec le projet de fuite.
– Faire dire que la tentative devait avoir lieu après! ( soit le jeudi 14/4) la découverte des 2 échelles sans poser une seule fois la question aux concernés (LECAM et moi-même)

LECAM  aurait alors déposé, à découvert, les échelles 4 à 6 jours à l’avance?…

Si les contacts entre lui et moi n’étaient pas rompus à 100% c’est tout simplement parce qu’il n’y avait pas de raison de se fâcher (il aurait pu sinon dénoncer mon téléphone?) et parce que j’envisageais qu’il serve à nouveau de chauffeur pour mes enfants.

Désolé, mais ce projet a volontairement été abandonné et par LECAM et par moi-même avant découverte qu’il y avait eu un projet et cela ne peut constituer un délit …sauf à l’inventer.

Autre « évasion »: en 1988, un juge me met en suspension de peine pour 3 mois.
En effet, lorsque j’avais été repris suite à la fuite relatée plus haut, on m’avait condamné à 3 ans; tout  en me précisant que j’étais en récidive légale puisque juste avant ma fuite j’avais été condamné à 2 ans et que donc ces 3 ans-là s’additionneraient pour faire 5 ans.
Mais la Cour d’appel d’AIX avait utilisé ces 3 ans-là pour me déclarer en récidive légale pour tout (on s’était amusé à me morceller des histoires de recels: 14 condamnation) ce qui avait précédé! Bien sûr la Cour de Cassation était intervenue et on m’avait condamné à 5 ans (plafond légal) Mais la Cour d’appel de Grenoble avait considéré ne pas être saisi pour inclure les 3 ans et que je devais donc m’adresser à AIX.
D’où ma suspension car j’avais largement dépassé les 5 ans pleins + les 6 mois pour « évasion ».
Environ 45 jours après ma suspension Aix aurait convoqué Me Pascal WINTER mon avocat de l’époque, et lui aurait dit ne pas avoir en main les 3 ans; qu’il pouvait les fournir; que c’était ajourné en attendant. Cet arrêt que j’ai en main maintenant est mensonger.
Je suis retourné à la prison en 1988 en ignorant cela tout comme mon avocat; le juge m’a redonné 3 mois de suspension, surpris que cette formalité ne soit pas réglée (les 3 ans ne pouvant que s’additionner aux 2 ans)
De retour 3 mois après c’est le TGI de Lyon qui prolonge ma suspension, de 8 mois cette fois (= 14 mois au total).
J’avais fini par oublié cela d’autant que ma présence n’était pas nécessaire….mais mon avocat fut convoqué pour la 1ère fois, 15 ou 16 mois après. Il fut interdit de plaider car j’étais considéré en évasion; la confusion fut refusée! Et on m’a condamné à 2 ans de plus pour évasion! (2 ans ramenés à 8 mois par la suite) Total: 5 ans + 3 ans + 6 mois + 8 mois= 9 ans et 2 mois avec sortie « sèche » en 1995.

Cette affaire figurera aussi sur mon site.

Je vous rappelle que nous n’avons pu parler de notre dossier de 555 pages que vous n’aviez pas lu et dont les pages n’étaient même pas numérotées, rendant ainsi tout débat inutile.
On m’a largement expliqué qu’il suffisait d’avoir été condamné pour orienter le résumé d’une affaire dans le seul sens de la culpabilité.
C’est ici le bonhomme (moi) qui suis seul, visé.

En attendant le 5 mai 2015, date de votre arrêt, je vous joins mes salutations distinguées.

Le lundi 30 mars 2015

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Le 28/06/2016

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IVA1IVA2IVA3IVA4IVA5IVA6Le 25/07/2016

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Le 27 décembre 2016

numerisation_20161227numerisation_20161227_2numerisation_20161227-2Le 05/02/2017

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Le 19/10/2017 à insérer5000150002500035000450005500065000750008500095001050011500125001350014500155001650017

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